Runner woman feet running on road closeup on shoe. Female fitness model sunrise jog workout. Sports healthy lifestyle concept. Entrainement

La course à pied est un sport qui apporte de nombreux avantages sur l’organisme des coureurs, et ceci sur différents domaines, entre autres le système cardiovasculaire, la respiration, le stress et l’effet amincissant. Et dernièrement, les scientifiques ont découvert un autre avantage considérable au niveau des lésions du cerveau.

La molécule responsable de l’effet réparateur

Lorsque vous courez, des hormones et des molécules sont libérées par votre corps et produisent des effets bénéfiques sur ce dernier. C’est l’exemple de l’endorphine, autrement appelée l’hormone du bonheur, qui entraîne la diminution du stress et vous donne ainsi, la sensation d’être plus heureux. Cela ne s’arrête pas là, puisque les chercheurs ont découvert dernièrement qu’une autre molécule est aussi présente lorsque l’on court. C’est le VGF ou nerve growth factor inducible ou encore facteur de croissance nerveuse. Des expériences ont pu alors démontrer que cette dernière contribue à la réparation de certaines lésions cervicales. Son site d’action serait situé au niveau des fibres nerveuses et plus précisément sur la gaine de myéline.

Les différentes maladies susceptibles d’être guéries

Comme le VGF touche principalement la gaine de myéline, il pourrait de ce fait guérir toutes les maladies qui ont pour cause ou pour conséquence principale la démyélinisation des nerfs surtout ceux localisés au niveau du cerveau. Sans traitement, celle-ci peut provoquer de nombreux dommages sur les facultés comme le langage, la vue, la mémoire, l’équilibre ou encore la coordination. Les maladies les plus citées en rapport avec la démyélinisation sont entre autres, la sclérose en plaque ou SEP, la maladie d’Alzheimer et la névrite optique.

Jusqu’à ce jour, les études n’ont pas été menées plus loin que sur des souris. Cependant, les résultats et les constatations ont donné de grand espoir aux chercheurs. L’expérience s’est portée sur deux lots de souris ayant une taille de cervelet relativement petite, dont le premier était constitué par des animaux sédentaires, et le second par des coureurs. Des observations positives ont été rapportées, puisque pour le deuxième lot, le cerveau des souris fonctionnaient mieux. De plus, elles étaient en meilleure forme et possédaient un sens de l’équilibre plus développé par rapport à celles du premier lot. De même, le taux de myéline était considérablement en hausse.

Même si les recherches n’ont pas encore pris fin, vous pouvez d’ores et déjà vous mettre à la course au pied, afin d’au moins, prévenir ces maladies.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *